Scrivener : un outil utile pour la rédaction d’un mémoire

"Scrivener Logo" by Source. Licensed under Fair use via Wikipedia

« Scrivener Logo » by Source. Licensed under Fair use via Wikipedia

J’ai découvert il y a quelques mois le logiciel Scrivener développé par Literature and Latte conçu, au départ, pour la rédaction de scénario ou de textes littéraires. Il est, en fait, très pratique pour la rédaction d’un mémoire.

Gérer la multiplicité des sources

Je n’ai pas commencé la rédaction par contre j’avance doucement dans la constitution de la bibliographie. Je commence à accumuler des pdf, des fiches de lectures, des fichiers txt… Il est très difficile d’organiser toute cette documentation et de garder une vision d’ensemble.

Scrivener le permet grâce à son écran divisé.

Scrivener_2

Mon projet de mémoire sur Scrivener

Dans la colonne de gauche, il y a la liste thématique des différents sujets qui m’intéressent. Pour l’instant, tout est « rangé » dans une partie « Recherche » qui se trouve dans un dossier « Brouillon » car je n’ai pas commencé à rédiger mais il est possible de faire co-exister sur le même écran sa documentation et son manuscrit en cours de rédaction.

A l’écran, on voit mes notes des deux côtés mais on peut très facilement importer un pdf et le lire à l’écran tout en prenant des notes. Il est aussi possible d’ajouter une quatrième colonne pour pouvoir commenter un texte.

Aide à la réflexion

Cette visualisation des données permet la réflexion car il est très facile de rebondir d’un document à l’autre. Comme je suis vraiment au début de ce travail, je n’ai pas  encore utilisé toutes les fonctionnalités du logiciel. En ce moment, je me sers des icônes pour guider mes pensées : un nuage pour une idée, un point exclamation pour « ne pas oublier de… », une feuille blanche  pour une fiche de lecture, un dernier icône me rappelle ce qu’il me reste à faire. Ma liste hiérarchique reprend mon classement sur Zotero. Je trouve d’ailleurs très pratique de pouvoir faire glisser les dossiers d’une branche à l’autre, c’est une façon de tester mon ébauche de plan.

Difficultés rencontrées

Je ne prends pas le temps de me former, je perds du temps à essayer des fonctionnalités. En même temps, c’est bien normal, je comptais un peu sur ce temps qui n’est pas perdu.

Difficile de faire co-exister deux outils, Zotero et Scrivener. A chaque fois que je modifie une collection Zotero, je dois penser à faire de même dans Scrivener. Passer de l’un à l’autre n’est pas fluide.

Je dois absolument tester les fonctionnalités de bibliographiques dans Scrivener. Sinon, je devrai exporter mon document final dans Word et ajouter les appels bibliographiques un par un. J’aurais peut-être envie de m’épargner cette étape à la fin de la rédaction. C’est plutôt une difficulté à anticiper.

Bilan

Il est positif. Je ne regrette pas mon achat même si ma maîtrise de l’outil est sommaire. Si vous voulez voir un exemple parlant de Scrivener pour l’écriture d’une thèse, allez lire le billet de Caroline Muller qui utilise bien d’autres fonctions de Scrivener.

 

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